jeudi 5 septembre 2013

Spéculation : Pulsfire et les BattleCast

Un futur dominé par la techmaturgie et le chaos.

Que nous réserve l'avenir ?
Analyse et retour sur certains indices de ce que pourrait être notre futur.








Vous êtes-vous déjà demandé ce que nous réservait l'avenir ? Revenons ensemble sur quelques indices important à analyser. Nous savons tous que les explorations d'Ezreal l'ont menés vers d'incroyables découvertes, mais ses recherches s'arrêtent-elles aux frontières de notre époque et de notre dimension ? Et si je vous disais que non, cela vous semblerait-il surréaliste ?



Nous savons que durant ses recherches Ezreal avait trouvé un étrange portail dans les profondeurs de la jungle Kumumgu, plus précisément dans la jungle pestiférée. Après l'avoir traversé, il s'est retrouvé projeté dans un futur alternatif où le monde était ravagé par la guerre qui opposait Zaun et Piltover. En fouillant comme à son habitude, il trouva l'armure Pulsfire qui était entreposé dans un sinistre complexe à l'abandon. Coup du sort ou du destin, cette armure était sa seule solution pour revenir vers sa dimension. Et c'est à ce moment là, en revenant à son présent qu'il se replongea d'avantage dans ses fouilles afin de préserver son monde et lui éviter un tel avenir.







Avant même de trouver l'armure Pulsfire, Ezreal était tombé sur divers plans et schémas de créatures qui lui étaient familier. Ce fut à cet instant qu'il comprit qu'il était toujours dans le même monde mais à une autre période. Dû à l'état déplorable de ces documents, très peu d'information ont pu en être tiré. Nous savons néanmoins que la compagnie qui est à l'origine de la production de ces monstres métalliques est V-BC-CORP. Avec l'arrivée de Viktor dans la league, nous savons désormais vers qui se tournent toutes nos suspicions. A partir de ce moment là, il était facile de comprendre ce code : V-Viktor, BC-BattleCast, CORP-Corporation. 



Viktor nous rappel souvent que le métal est la perfection comme nous le prouve l'un de ces discourt : "Alors que les jours de la vie organique sont comptés, les machines s'élèvent comme l'évolution ultime des champions de Valoran.". Rappelez-vous que le premier combattant mécanique qu'il avait inventé était Blitzcrank, mais que face à l'échec que lui avait fait subir Jayce il dû se résoudre à l'abandonner aux mains de Piltover. Avec ces quelques informations il n'est pas difficile de s'imaginer que dans le futur, Viktor a trouvé ce dont il avait besoin pour fabriquer des monstres mécaniques bien plus effrayants.



La chair est-elle remplacée par la techmaturgie ? Avec Viktor comme Champion de la league, ce futur n'est peut-être pas si éloigné comme on aimerait se l'imaginer. Chacun voit différemment les machines comme un moyen d'améliorer l'homme. La combinaison Pulsfire a surement été créé par Jayce comme un testament au pouvoir de la volonté contre la technologie et comme l'arme ultime contre les BattleCast.


              XERath/URGort/SKArner/kog'MAW/ANiVia ?



Que peut-on en conclure chers amis ? Est-ce donc ce que nous réserve l'avenir ? Grâce à l'armure Pulsifre Ezreal serait-il le premier membre de la résistance de notre époque avec Jayce, face à la menace que représente l'armée de BattleCast dirigé par Viktor ? Qu'allons-nous voir comme monstre métallique surgir ? Des répliques de Cho'gath, Urgot, Skarner, Kog'Maw et autres ? Ce dont nous sommes certains c'est que de quel coté que vous soyez, cette guerre aura de terribles conséquences et promets de nous offrir quelque chose d'inattendue.

15 AOÛT, 23 CLE

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Lien de l'image (Piltover) :
Lien de l'image (Jayce) :
Lien de l'image (Armée BattleCast) : http://bbyuingx3.deviantart.com/art/The-battlecast-322186016

Tout ce qui a été cité ci-dessus ne sont pas que pur imagination et délire personnel. Plusieurs informations ont été trouvé un peu partout chez les Rioters ou sur Reddit.

mardi 30 juillet 2013

Spéculation : Akali et Zed

Zed le traître, le maître des ombres ou le véritable ninja ?

Quel lien y a-t-il entre Akali et Zed.
Y a-t-il une quelconque relation entre Akali et Zed ?






Chers lecteurs,
Êtes-vous du genre à toujours chercher plus loin et à ne pas simplement vous arrêtez aux apparences ? A fouiller là où l'on vous interdit de regarder ? Si c'est le cas, je vous invite à me suivre car nous allons nous faufiler dans chaque recoin de cette sombre histoire.

Nous connaissons déjà tous la rivalité qu'il y a entre Shen et Zed, mais qu'en est-il de la relation qu'il y a entre ce dernier et le deux autres membres de l'ordre Kinkou : Akali et Kennen ? Pour faire simple, Zed considère Kennen comme un déshonneur pour l'ordre Kinkou. Pourquoi ? Peut-être a-t-il juste une dent contre les Yordles. Quant à Akali, c'est une toute autre histoire. Il considère Akali comme étant l'une des plus puissantes ninja dont le potentiel est gaspillé avec le Kinkou. 

Ce que nous savons aussi, c'est qu'avant que Zed ne passe du coté obscur, il avait une étudiante favorite. Suite à ce qui a été dit plus haut, nous pouvons facilement imaginer que ça devait être Akali. Mais laissons ça pour plus tard et penchons-nous un peu sur la mère d'Akali. La mère d'Akali pouvait très bien être l'étudiante préférée de Zed. A cette époque, elle avait déjà quelques années d'avance sur lui en maîtrisant déjà extrêmement bien l'art ninja. A ses yeux, elle était donc son aînée et donc peut-être même un modèle. De plus, la mère d'Akali a été la première à obtenir le titre de "Poing des ombres". Rappelons que le titre de Zed est "Le Maître des ombres". Grâce à ces indices, nous pouvons établir un lien entre la mère d'Akali et la boîte que Zed a découvert pour vaincre Shen. On ne s'arrête pas là !

Maintenant, tournons-nous vers Akali. Elle est l'héritière directe du titre "Poing des ombres" et souvenez-vous que Zed la considérait comme étant celle avec le plus grand potentiel parmi l'ordre Kinkou. En plus de son titre, Akali possède la "Maîtrise Jumelle" qui exploit son potentiel magique acquit au sien du Kinkou, comme Shen et Kennen, et son potentiel physique acquit auprès de... Zed ? Imaginons un seul instant que Akali aurait suivit Zed, cela expliquerait sa maîtrise jumelle. Et puis ne trouvez-vous pas que le "Poing des ombres" ferait un parfait bras droit pour le "Maître des ombres" ? Mais pourquoi l'aurait-elle suivit ? Pourquoi Zed insiste-t-il autant sur le potentiel caché d'Akali ? Dans l'optique où elle l'aurait suivit en devenant son disciple dans un premier temps, nous pouvons aisément imaginer dans un second temps qu'elle l'aurait quitté au moment où il a décidé d'exterminer son ancien clan et le père de Shen, c'est à dire le maître de l'ordre Kinkou.



Difficile à imaginer que Akali puisse avoir été du coté de Zed à un moment ? Sachez que Zed n'a pas toujours été le cruel traître que nous connaissons actuellement. Pourquoi n'aurait-elle pas continué à le fréquenter lors de sa période de bannissement ? Dans le profil d'Akali il est noté ceci : "Les nombreuses tâches qu'elle a accomplies peuvent être considéré comme moralement discutable, mais Akali estime qu'elle ne fait que suivre la doctrine de sa mère." Ferait-elle absolument n'importe quoi pour préserver l'équilibre comme sa mère ? Même passé du côté obscur comme Zed ? Le ferait-elle si cela était vraiment nécessaire ?


        
            Quel est cette endroit et surtout qu'est-ce donc ce Z sur la porte ?

Alors les amis, votre imagination ne travaille-t-elle pas maintenant ? Quel est donc le lien qu'il y a entre toutes ces ombres ? La mère d'Akali, le premier "Poing des ombres", était-elle la première à découvrir l'art des ombres et à en maîtriser une fine partie avant d'enfermer le reste dans la boite ? Sa descendante, Akali, aurait-elle suivit Zed au début de son périple, formant ainsi la première alliance des ombres ? Quelle serait alors la relation qu'il y a entre Zed et Akali ?

30 JUILLET, 23 CLE

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La dernière image est simplement le SplatArt du skin "Croc d'Argent" d'Akali. 

Tout ce qui a été cité ci-dessus ne sont pas que pur imagination et délire personnel. Plusieurs informations ont été trouvé un peu partout. L'une des sources les plus fiables : http://na.leagueoflegends.com/board/showthread.php?p=31124440#post31124440

mardi 16 juillet 2013

Un nouveau départ pour le Journal de la Justice

La décision d'un journaliste, un nouveau départ.

Volume 8 : Je ne cherche pas, je trouve.
Le Journal de la Justice décide d'aller toujours plus loin.





Comme vous savez très certainement, Heywan Revilash a été arrêté par les autorités de Valorans. Ce même homme qui disait qu'il ne fallait pas s'inquièter en ce qui concernait le meurtre de l'invocateur, quelques semaines plus tôt, semble être l'auteur du crime. L'invocateur assassiné était de mèche avec le grand conseiller et s'apprêtait à dévoiler les plans en rapport avec le complot de Kalamanda.

Suite à ces tragiques évènements, il a été décidé de mettre fin au Journal de la Justice. Ainsi, plusieurs de nos grands membres ont donc quitté l'aventure, tel que Kaldera Carnadine, Aria Breker ou encore le célèbre L.B. Briskes. Mais rassurez-vous, bien que des membres importans nous aient quitté, il reste des passionnés prêts à reprendre leurs postes et à partager avec vous les Faits divers de Valorans. Cela fait maintenant plus de quinze ans que je suis journaliste. J'ai toujours cherché à aller de l'avant, guidé par l'amour du partage et l'envie de faire savoir. J'ai toujours pensé que le besoin de communiquer la vérité est l'essence même du journalisme. Je la poursuis jusqu'à l'épuisement.

Ma carrière de journaliste a cependant heurté le mur en laissant derrière elle le souvenir d'un temps marqué par le sang, et par de profondes cicatrices. Même si cela nous fait souvent hésiter avant toute implication dans ce genre de sombre histoire, j'emprunterai ce chemin afin de pouvoir tout partager avec vous. Cela peut vouloir dire que je devrai mettre ma vie en danger, mais malgré ça, j'espère pouvoir garder une trace pour que les générations futures puissent avoir une chance de connaître la vérité.

Restez fidèles chers lecteurs, car le Journal de la Justice et les Faits divers de Valoran ne risquent pas de vous abandonner. Il est de notre devoir de vous faire savoir et de vous faire connaître. Nous avons foi et confiance en vous, alors ayez foi en nous et ne remettez pas nos convictions en doutes. 


10 AOÛT 22 CLE

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Le volume 8 sous format page du journal :

Jugement d'Urgot

Nous pouvons le reconstruire, nous possédons la techmaturgie.

Urgot, fierté du bourreau.





OBSERVATION :
Urgot musardait dans le grand hall de l'Institut de la guerre, ses pattes arachnéennes portant son corps flasque vers son objectif. A son passage, on pouvait entendre le métal qui raclait le sol et percevoir la faible lueur des étincelles ; nul n'aurait pu présumer de son agilité. Son visage horrible, dénué de toute émotion, dissimulait parfaitement sa détermination.

Au bout du bras droit, là où certains ont une main, lui avait une épée à l'allure terrifiante. Au bout de son bras gauche se rouvait un canon, une autre alternative de fortune. Dans un grincement de métal, il s'arrêta devant une double porte de marbre. Il leva l'une de ses pattes articulées vers cette double porte qui l'empêchait d'avancer et l'ouvrit sans peine. Sa peau difforme, faiblement éclairée par le moteur techmaturgique qu'elle abritait, ruisselait de sueur alors qu'il pénétrait à l'intérieur.

RÉFLEXION : 
Il fut enveloppé par une noirceur aussi intense que familière. Une douce brise se leva, et il sentit la rosée qui était venue se poser sur lui. Il trembla de tout son corps, mais ce n'était pas sous l'effet de la peur. Il était impatient, tout simplement. Urgot enroula les doigts autour du manche de sa hache. Ses doigts ? Il leva brusquement la main. Alors que ses yeux s'accoutumait à l'obscurité, il découvrit, incrédule, qu'il avait des doigts intacts. Devant lui, il reconnut la tête sombre de Sion, son officier supérieur, un sifflet entre les lèvres. Un éclair illumina le ciel et dessina le contour d'une silhouette, au loin. Quelques secondes plus tard, le tonnerre retentit. Était-ce un rêve ? Était-ce vraiment lui ? Le sifflement strident de son officier supérieur l'arracha à ses pensées. Sans trop savoir pourquoi, il lança brutalement l'assaut en direction de son lointain adversaire. Il entendit quelqu'un crier : "Des intrus ! En formation !" Devant lui, il pouvait voir des soldats qui se rassemblaient, un mur de boucliers démaciens qui se préparait à subir l'assaut. Quelque chose était étrange. Ils étaient trop nombreux. Sans rompre sa marche, il leva sa hache immense et l'abattit sur le bouclier du chef ennemi, ce qui le fit basculer. Urgot, sans considération pour le danger, balançait son arme avec des gestes amples pour creuser des trous dans la défense ennemies. 

Le rugissement chaotique du combat s'élevait maintenant autour de lui. Les démaciens, étourdis par la violence de son assaut, lui laissèrent un bref moment de répit. Une plaie béante qu'il venait de creuser arrosa ses yeux de sang ; il le balaya rapidement et sans fléchir. Un nouvel éclair révéla une forme imposante derrière l'avant-garde ; une forme, débout auprès d'un vieil arbre, qui hurlait ses ordres. Urgot lança une nouvelle charge, ses coups de hache lui libérant le passage. Sans aucune retenue, il se fraya un chemin jusqu'à l'arrière, encouragé par les hurlement de ses frères d'arme. Les démaciens se rassemblaient. Ses camarades étaient submergés. La hache levée, il fonça droit devant lui pour intercepter le commandant ennemi qui lui-même se dirigeait vers la mêlée. Son adversaire fit un pas de côté et la hache s'abbatit sur le tronc d'un arbre. Urgot s'acharnait tant bien que mal pour arracher l'arme plantée dans le bois. Mais il était déjà trop tard. Une lame scintilla, et tout devint silencieux. Sa vue se brouilla alors qu'il s'effondrait, les bras levés devant lui. Ses membres déchirés au poignet brûlaient de douleur alors que le sang se déservait par flot entiers. "Te souviens-tu, Urgot ?" demanda une voix famillière. Urgot se tourna vers celui qui s'adressait à lui. Le carnage qui l'encerclait s'était dissipé, et la lueur du jour pointait à l'horizon. Il gisait dans une clairière, au milieu des bois.

Dans la fraîcheur du matin, il entendait le gazouillis des oiseaux. Garen, la Force de Démacia, se trouvait à quelques pas de lui ; il essuyait délicatement le sang sur son épée. "Je me souviens, démacien, grogna fébrilement le guerrier estropié. Je me souviens de ce que tu m'as fait." Garen esquissa un sourire malfaisant. "Et ce n'est pas fini", ajouta-t-il d'un air moqueur. Il disparut en un instant, et fut remplacé par une armée de guerriers noxiens et leurs acclamations. Le bras droit d'Urgot était maintenant une épée menaçante que lui avait greffée un médecin de guerre. Il baissa le regard. A ses pieds, recroquevillé dans la boue, se trouvait un beau jeune homme aux cheveux bruns. C'était Jarvan IV, prince héritier de Démacia, qui le regardait de ses yeux bleus, dénués de toute peur. Il était certes vaincu, mais il n'avait pas abandonné sa fierté ni sa dignité. Urgot, au moment de lever son arme pour porter le coup de grâce, arborait une sourire satisfait. Une flèche lui transperça le torse et lui fit lâcher son arme. Il fut envahi par la douleur et eut simplement le temps de lever les yeux pour discerner cette silhouette imposante si familière qui se précipitait dans sa direction, son arme prête à s'abattre sur lui. Il chercha à hurler, mais il n'en avait plus la force. Ça ne pouvait être la fin ! Pas comme ça ! Pas ici ! Pas maintenant ! L'obscurité le rattrapait peu à peu, le laissant seul avec son assassin.

"Pourquoi veux-tu rejoindre la League, Urgot ?" demanda Garen, la main posée sur son épée. Urgot respirait à nouveau normalement. Il était de nouveau lui-même, et ses pattes métalliques grinçaient de rage. De l'énergie nécromantique traversait sa carcasse de métal. "Vengeance !" hurla-t-il, les yeux emplis de colère. Garen hocha la tête et s'approcha. "Quelle impression cela fait-il de partager ainsi ton esprit ?" En guise de réponse, Urgot leva son épée au-dessus de sa tête et l'abattit avec fureur sur l'image de son pire ennemi. Alors que son fantôme s'effaçait dans l'obscurité, il comprit que sa lame avait simplement fendu l'air. Les grandes portes s'ouvrirent complètement. La League l'attendait.

20 AOÛT, 20 CLE 

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Le Jugement d'Urgot sous format page du journal : 

jeudi 18 avril 2013

Jugement de Galio

Il n'y a pas de rédemption. Il n'y a que la pénitence.

Galio, Veilleur lugubre.





OBSERVATION :
Galio est si concentré qu'il semble perdu dans ses propres pensées. D'aucuns pourraient croire que cette imposante créatures est totalement ahurie. La forme de son visage, et notamment sa mâchoire proéminente, lui donnent un air d'idiot du village. Dans son cas, les apparences sont volontairement trompeuses, car grâce à cette illusion magique, le premier venu s'imagine que Galio est un attardé mental.

En réalité, il profite de la situation pour analyser méticuleusement ce qu'il voit devant lui. Seules comptent la double porte et l'inscription au dessus. "C'est en soi qu'est l'adversaire véritable." Galio sait qu'il veut avancer, pourtant il ne bouge pas. Il est granitique, tout simplement. Après une longue pause, Galio émerge soudain et se dirige vers l'entrée. Ses ailes larges et puissantes s'écartent alors, puis battent lentement, élevant la gargouille dans les airs dans un souffle saisissant. Il se déplace avec toute l'élégance que peut avoir un être de pierre et de métal. Les portes s'ouvrent brutalement et révèlent toute la noirceur qui se cache derrière. Les panthères noires de chaque côté de la porte indiquent le chemin à Galio. Il salue respectueusement ses hôtes.


RÉFLEXION : 
Il suffit d'un brutal flot de lumière pour que Galio comprenne où il se trouve. Il n'aurait jamais pu oublier cet endroit. La clairière était bordée par des arbres fruitiers. Au milieu de la clairière se trouvaient les os de Durand, blanchis par le temps. Il sentait l'odeur des pêches et des cerises qui ornaient les branches. Galio avait horreur de cette odeur, celle des fruits qui poussent, murissent et pourrissent, car elle rappelait à chaque fois qu'il n'avait pas réussi à sauver Durant, son créateur. Il n'était pas parvenu à le défendre contre les assassins noxiens qui les avaient pris en embuscade, et il était resté à ses côtés pendant de nombreuses années en guise de pénitence. J'aurais préféré qu'ils me tuent. Il se le répétait déjà à l'époque, pourtant il savait que quelque chose avait changé cette fois-ci. Une pensée venue de nulle part s'invita contre son gré dans son esprit. Non. Je préfère vivre. Galio s'agita pour tenter de chasser ces paroles de sa tête. Il savait qu'il lui était impossible d'être vraiment là, pourtant tout lui semblait parfaitement réel. L'odeur des fruits qui envahissait l'air le rendait anxieux. Était-ce encore le jugement ? "En effet, Galio de Démacia." Cette voix de yordle, aiguë et pourtant imposante, était celle d'une femme. Il reconnaissait la personne assise sur une souche, près de lui. Il savait qui était cette yordle, mais elle ne portait pas les mêmes vêtements que dans son souvenir, quand ils s'étaient rencontrés à ce même endroit. Elle portait l'armure des soldats de Démacia.

Il ignorait son nom lors de leur première rencontre, mais il savait désormais qu'elle s'appelait Poppy. Il ne lui avait jamais parlé, et avait même fait en sorte qu'elle ne sache pas qu'il sentait sa présence. Poppy avait certes vu Galio au milieu de la clairière, mais elle semblait croire qu'il s'agissait d'une simple statue inanimée. "Tu es Poppy." Galio ne parlait jamais sans choisir avec soin ses mots. "Je te connais. Avant que tu ne rejoignes la League. Je t'ai vue. Ici-même." La yordle sourit et secoua légèrement la tête. "Ici-même... Oui, tu as rencontré Poppy, ici hélas, je ne suis pas Poppy." LA yordle se leva et s'approcha de Galio en lui tendant la main. "Tu sais que c'est la vérité." La fille sourit à nouveau. "Mais si tu veux m'appeler Poppy, pas de problème." Galio avait surveillée cet endroit pendant des années, mais pour la première fois, il pouvait apprécier le décor sans s'inquiéter des embuscades ou des endroits trop à découvert. Une douce brise se leva et porta avec elle l'odeur des arbres. Il pouvait entendre le doux bruissement des feuilles. Les feuilles et les fleurs dansaient dans l'air à chaque fois que le vent les emportait. Galio leva sa patte en forme de serre et prit la main délicate de la jeune yordle. Il pouvait sentir la douceur de sa peau contre la sienne. "Merci, Poppy." Elle hocha la tête.


"Pourquoi veut-tu rejoindre la League, Galio ?" Alors que l'odeur des fruits se glissait à nouveau entre eux, Galio parut très nerveux. "Je dois me battre pour Démacia. La patrie de mon créateur." Poppy attrapa l'autre main de la gargouille. Elle se tenait devant Galio et lui jetait un regard à la fois doux et sérieux. "Pourquoi veut-tu rejoindre la League, Galio ?" Galio réfléchit à la question de Poppy car il savait que ce n'était pas là la créature véritable, mai sil se doutait aussi que son image n'était pas utilisée sans raison. Il se souvenait que c'était la vision de la yordle déterminée qui l'avait sortie de son exil. Il savait qu'elle-même portait un lourd fardeau. C'était le même fardeau contre lequel il avait lutté, celui de l'échec. Il apprit plus tard que Poppy avait perdu son père dans une embuscade des assassins noxiens. 

Il partageaient une même expérience, pourtant ils l'avaient vécu totalement différemment. Poppy était devenue encore plus déterminée à accomplir sa têche, celle de confier une couronne fabriquée par son père à un général de Démacia. Galio avait choisi... une autre voie. Il comprit seulement à cet instant que c'était lui, et lui uniquement, qui avait décidé de veiller non pas sur les restes de son créateur, mais sur sa propre fierté. Honteux, il quitta Poppy des yeux quelques instants. Il connaissait la réponse. "Je veux la rejoindre parce que je l'ai décidé. De mon plein gré. Je veux me battre pour la patrie de mon cr... non, pour ma patrie." 
"Quelle impression cela fait-il de partager ainsi ton esprit ?"
L'odeur des fruits s'était une nouvelle fois dissipée. Galio baissa finalement les yeux vers Poppy et esquissa un sourire. "C'est une impression ... familière. J'avais partagé mon esprit avec mon créateur. Je partage mon esprit avec toi. Je partagerais mon esprit avec n'importe quel invocateur." Galio fut une nouvelle fois baigné de lumière. Il se tenait à nouveau seul devant une double porte. Cette fois-ci, il n'attendit pas ; il ouvrit les portes et entra dans la League of Legends.


10 AOÛT, 20 CLE

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Le Jugement de Galio sous format page du journal : 

Lien de l'image http://kukon.deviantart.com/art/Galio-and-Poppy-325808501

Le meurtre d'un Invocateur

Le conseil des Invocateurs se réunissent à l'Institut.

Volume 7 : Un meurtrier frappe l'Institut.
Un Invocateur assassiné au-sein-même de l'Académie.






La nouvelle est tombée comme le couperet d'une guillotine, relayée à la vitesse de l'éclair d'un à l'autre du continent. Un Invocateur a été retrouvé mort hier soir, au cœur même de l'Institut de la guerre, dans des circonstances encore inexpliquées.






Le Grand conseiller Heywan Relivash n'a pas souhaité s'exprimer avant son allocution officielle devant les représentants des cités-états, dont je vous propose un résumé : "D'après les premières informations dont nous disposons, les faits se sont produit après le coucher du soleil, vers vingt-trois heures. Le corps a été découvert dans le cloître intérieur de l'Académie, mais les traces de sang révèlent qu'il a été traîné sur une distance importante."

Il ajouta : "Les dommages corporels sont abondants et constituent certainement une piste concernant l'identité du coupable." Assaillit de questions, le responsable de la League a tenté de minimiser l'ampleur de l’événement, avant de réaffirmer ses engagements : "Cet incidents, bien que préoccupant, ne doit en rien inquiéter nos partenaires sur la tenue des prochains combats. La disparition d'un seul invocateur -dont le nom devra rester inconnu du grand public jusqu'à ce que toute la lumière soit faite dans cette affaire- ne suffit pas à désorganiser notre fonctionnement interne. Rappelez-vous des tragédies causées par la venue de champions comme Fiddlesticks ou Nocturne. La League est toujours parvenue à surmonter ces crises et il en sera de même aujourd'hui." 

Si ce communiqué ne nous en apprend que très peu sur l'enquête en cours, une source que nous avons contactée fait état de la découverte de l'arme du meurtre. Il s'agirait d'une dague bon marché cerclé d'un lacet rouge, mais rien n'en détermine à priori la provenance. Seules des investigations magiques poussées permettront d'en savoir d'avantage. Le Journal de la Justice fait dès à présent toutes ses condoléances à la famille du défunt, en souhaitant qu'il ne s'agisse que d'un cas isolé et que la responsable soit rapidement retrouvé.



                                                                             Les dernières paroles




-Ayant été vous-même invocateurs, comment avez-vous réagit à l'annonce de cette nouvelle et quels enseignement en tirez-vous ?
"Même si je ne connaissais pas personnellement la victime, l'assassinat d'un invocateur constitue un acte impardonnable qui ne manquera pas de provoquer beaucoup d'agitation dans les semaines à venir. Mais à ma tristesse s'ajoute la conviction que ce drame aurait pu être évité si la League s'était doté de moyens suffisants." Lee Sin, le moine aveugle.

-Garen, en tant que représentant de Démacia, avez-vous été rassuré par les propos du Grand conseiller ?
"Heywan Relivash est un homme compétant qui veille depuis longtemps sur l'Institut de la Guerre avec beaucoup d'efficacité. Et cependant, je ne peux qu'approuver la parole du Moine Aveugle lorsqu'il constate des défaillances dans la sécurité de l'Académie. Aujourd'hui, pour des considérations budgétaires ridicules, les lieux de vie des invocateurs ne sont pas équipés convenablement. Il serait bon de revoir les traités interdisant la protection par les troupes démaciennes avant que des drames similaires ne se produisent." Garen, Force de Démacia.

"Je n'ai aucun commentaire à faire sur l'enquête en cours." Heywan Relivashn Grand conseiller de la League.

 21 AVRIL, 22 CLE

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                                                           Le volume 7 sous format page du journal :






Lien de l'image : http://donmalo.deviantart.com/art/CASTLE-ROOM-298039090

dimanche 7 avril 2013

Jugement de Vladimir

Le sang qui coule en vous est source de vie, mais s'il s'écoule de vous, il vous tue.

Vladimir, Saigneur pourpre.


OBSERVATION : 
Vladimir avance, résolu, ses longs cheveux et sa robe flottant derrière lui avec emphase, et c'est avec rapidité et détermination qu'il progresse vers son but. Les talons de ses bottes lustrées retentissent dans les halls de marbre de l'Institut de la guerre, fracas inattendu dans le silence oppressant des lieux. 


Il regarda attentivement la grande porte de pierre qui se dresse devant lui. L'attitude aristocratique du personnage est un leurre, un piège destiné à ceux qui ne savent percer la surface des choses. La chevelure soignée, la vêture extravagante, les ongles manucurés... tous ces nobles attributs sont parfaitement factices. Mais ceux qui possèdent une vraie pénétration ne se laissent pas tromper par cette mascarade. Observez ses traits anguleux et cruels, et même les joyaux royaux mais impies qui ornent ses doigts, il n'y a pas de doute : voici un prédateur. Vladimir s'arrête un instant en arrivant, savourant le moment. Il admire la finesse de l'architecture avec des yeux avides. Deux panthères montent la garde, bas-relief sculptés dans le marbre, leur finesse témoignant du talent de l'artiste. Une inscription, au sommet, indique ce qui attend le nouveau venu : "C'est en soi qu'est l'adversaire véritable." Il avance main pour caresser la pierre polie. Les portes s'ouvrent à ce contact, glissant dans le plus grand silence. De l'autre côté, tout n'est que pénombre. Vladimir passe la langue sur ses lèvres fines et pénètre à l'intérieur.

RÉFLEXION :
Vladimir se tient dans l'obscurité de la chambre des réflexions. Pendant un temps, il ne perçoit rien que le silence et le battements de son propre cœur. Soudain, un murmure. "Vladimir, mon enfant." appelle une voix dans l'obscurité. Il la reconnaît instantanément, et un frisson le parcourt. Dans l'obscurité se tient une autre silhouette, d'une stature identique mais simplement revêtue de la bure des moines. Ses cheveux de cendre encadrent un visage livide. Ses yeux luisent comme un rubis. "Dmitri ?" Vladimir est incrédule : "mais, maître, tu n'es plus. Je t'ai tué." La silhouette est agitée par les soubresauts d'un rire profond. "Espères-tu te défaire de moi, Vladimir ? Je fais partie de toi." Comme en réponse, le corps du moine se dissout en une fine brume rouge. L'odeur presque métallique du sang emplit l'atmosphère. Vladimir ferme les yeux et respire profondément, tandis que la vapeur chaude l'enveloppe dans une étreinte bienvenue. Le son d'un souffle aigu le tir de sa rêverie. Ses yeux s'ouvrent brusquement et une éclaircie, au sein d'une sereine forêt, se découvre à lui. Son cœur bat frénétiquement dans sa poitrine. A ses pieds gisent deux formes, l'une immobile, l'autre haletante, toutes deux couverte de sang. Vladimir, abasourdi, observe ce spectacle inattendu.

Il n'est plus lui-même qu'un gamin de quinze ans. Dans sa main droite, il tient férocement un couteau de chasse ; si férocement que la poignée l'a même coupé. Ses vêtements sont couverts de sang. L'homme se souvient de ce moment. Il se rappelle ses camarades de jeu. C'était la première fois. La silhouette estropiée rampe vers lui, la tête levée dans un mélange de tristesse et d'incrédulité. Son expression se transforme en haine. Une main s'agrippe à sa botte. Vladimir recule, se libérant de la prise, et s'éloigne de l'enfance agonisant. Le jeune garçon ouvre la bouche, comme pour hurler, mais pas un son ne se fait entendre.  Au contraire, un torrent de sang jaillit de sa bouche déformée par la douleur et vient tacher la poussière. L'enfant tend un doigt accusateur vers son meurtrier. Vladimir lâche son couteau, et les ténèbres s'emparent de lui. Un instant s'écoule et l'homme se retrouve au pied d'un chemin montagnard, dans l'ombre d'un vaste bâtiment. Devant lui, maintenu par un poteau, un corps livide.En dessous, des fonts sont creusés dans le roc par des outils primitifs. Vladimir lève la tête, protégeant de la main son visage buriné par le vent. La piste, devant lui, présente une dizaine de ces pals, séparés sur le chemin par des intervalles réguliers. Il ressent à nouveau la pulsation familière de son pouls qui augmente. L'excitation l'emporte sur la peur, il entame son ascension. 

Tandis qu'il arpente les halls de l'ancien bâtiment, la piste de corps exsangues guidant ses pas, Vladimir sent son excitation croître. Il parvient enfin à un vaste hall. Les cadavres y sont suspendus partout, leur sang recueilli par les bassins situés sous les corps. Au centre de ce macabre spectacle, un moine en robe est présent, les cheveux ramenés sur la nuque pour découvrir le visage. Ses yeux injectés de sang luisent comme une menace dans son visage livide, implacable, alors qu'il s'apprête à capturer le visiteur. Vladimir approche sans sourciller, ravi par le spectacle, les yeux fixés sur l'homme devant lui. Le moine lui rend son regard avec étonnement. "Ne ressens-tu aucune crainte, mon garçon ?" demanda-t-il avec intérêt. Vladimir secoue la tête sans un mot et sans détourner le regard. "Je sais ce que tu es", poursuit le moine "tu es un présage, mon enfant. Un Saigneur pourpre, venu collecter son dû." Il sourit de façon sinistre, avant une ombre de rire. "Quel est ton nom, enfant ?" "Je m'appelle Vladimir", balbutie le jeune homme. 

"Tu es désormais ma responsabilité, Vladimir", répond le vieillard en souriant. "Ne me déçois pas." Vladimir plonge plus profondément le regard dans les yeux de son mentor. Ce qu'il voit lui glace les veines. Il a tué cet homme. Il a pris son sang. Et c'est Dmitri qui lui a demandé de le faire, le menaçant de le tuer s'il s'y refusait. La pièce autour de lui redevient sombre encore une fois, le laissant seul avec le fantôme de son maître. Le moine croise ses bras sur la poitrine. "Pourquoi veux-tu rejoindre la League, Vladimir ?" demande Dmitri. "Je veux honorer ma maison et affiner mes talents", répond immédiatement Vladimir. L'apparition laisse filtrer un sourire. "Pourquoi veux-tu rejoindre la League Vladimir ?" répète-t-elle. "Je veux combattre pour la gloire de Noxus, ma terre natale", réplique Vladimir en hésitant. L'amusement de Dmitri disparaît. Il ne semble pas satisfait. "Pourquoi veux-tu rejoindre la League, Vladimir ?" scande-t-il. Le visage de Vladimir s'assombrit. Il répond, lentement cette fois : "Je dois tuer." Le vieux moine approuve d'un geste. "Que ressens-tu à exposer ainsi ton esprit ?" demande-t-il. Vladimir a un sourire granitique. "C'est une libération", rétorque-t-il. Comme en réponse, la porte derrière lui s'ouvre grand et le voilà baigné de lumière.

27 JUILLET, 20 CLE

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